GUIDE « SOSA » : Le manque de redevabilité met en danger les progrès

GUIDE « SOSA » : Le manque de redevabilité met en danger les progrès

«  La confiance des électeurs se construit essentiellement sur une base faite de transparence et de redevebalité », selon l’Ambassadeur des Etats Unis, Robert Yamate lors de la présentation du fruit du projet « redevabilité à Madagascar : de la théorie à la pratique », qui s’est tenue le 24 janvier 2018 à Antasahavola. Il s’agit d’un lancement du guide pour les citoyens sur la redevabilité « SOSA » et du film documentaire : «  Madagascar, les jeunes relèvent les défis de la redevabilité ». Ce guide a pour but de renforcer la capacité des citoyens, incluant toute la population et les détenteurs de pouvoir et d’interpeller sur l’obligation de pratiquer la redevabilité pour tendre vers la bonne gouvernance. Ainsi, il servira effectivement d’outil à utiliser pour mette en pratique la redevabilité. « Lorsque nous pratiquons la redevabilité et la lutte contre la corruption, nous renforçons la stabilité, l’Etat de droit, les droits humains et la démocratie.

Des prix ont été distribués à l’Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM), Antsahavola pour encourager les jeunes bénéficiaires du projet « redevabilité à Madagascar : de la théorie à la pratique ». Il s’agit de prix pour les deux meilleurs encadreurs, un prix spécial pour la meilleure collaboration entre les encadreurs dans une des régions d’intervention du projet, prix pour les trois meilleures réalisations de mini-projets et un prix spécial pour un groupe de jeunes qui ont fait des efforts spécifiques. Financé par l’Ambassade des Etats-Unis à hauteur d’environ 250.000 dollars, 112 jeunes ont reçu une formation depuis le début du projet, 06 décembre 2016, pour devenir des acteurs après avoir reçu des renforcements de capacités. Ils ont sensibilisé leurs pairs afin de mener des initiatives locales en faveur de l’amélioration de la pratique de la redevabilité et de la lutte de corruption. 17 jeunes parmi eux sont des encadreurs. Ils ont pour mission d’encadrer les acteurs pendant la réalisation de ces initiatives. Suite un appel à soumission, 13 mini-projets ont été sélectionnés et subventionnés dont 8 étaient focalisés sur la redevabilité et 5 sur la lutte contre la corruption.

Le projet a été mis en œuvre par un consortium d’organisation composé du Centre Européen d’Appui Electoral (ECES), de Liberty 32, de l’ONG Tolontsoa, et du Center for Creative Leadership (CCL).

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